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jeudi 12 février 2015

Saint-Valentin : Ford piège des hommes et leur fait rencontrer une jolie cascadeuse

Un homme rencontre une femme dans un café. Cette femme l'invite à faire un tour en voiture, une voiture très puissante : regards ébahis de l'homme, en particulier lorsque la piégeuse dit "I don't really know how to drive a stick" (je ne sais vraiment pas conduire une manuelle).

Réponse d'un des intéressés : "Veux-tu que je te montre comment la conduire?"

Mais soudainement, la belle blonde tourne dans un stationnement...



Belle idée de Ford en ces temps de Saint-Valentin que de jouer sur les stéréotypes. Ça change de toutes ces publicités pour des voitures sur de belles routes urbaines désertiques (d'ailleurs, avez-vous déjà vu ça, vous, à part à quatre heures du matin un dimanche soir?). Rafraîchissant.

mercredi 4 février 2015

Mes trois coups de cœur publicitaires du "Superbowl"

C'était la grande messe américaine dimanche dernier, l'événement qui rassemble des millions de téléspectateurs américains devant la finale du Superbowl.

Un temps d'antenne que les entreprises s'arrachent à prix d'or pour quelques secondes de publicités entre deux lancées de ballons.



Cette année ne fait pas exception, et les créatifs s'en sont donné à cœur joie pour se démarquer.

Voici mon top 3 :

3. Pierce Brosnan rencontre son agent pour un nouveau film d'action (ou plutôt ce qu'il croit être un film d'action)

Cette publicité est pour la nouvelle Kia. Pierce se fait proposer un nouveau film d'aventures, son agent lui décrit la scène d'ouverture et à chaque nouvel élément, Pierce essaie d'anticiper l'action à venir. Mais ce que décrit l'agent tombe dans un registre bien différent du genre... Quelle est la différence entre le cinéma et la publicité : la réponse ci-dessous !



2. Liam Neeson prendra sa revanche... dans Clash of Clans !

Je vous laisse découvrir la suite pour ne pas vous gâcher le plaisir.
Mention spéciale à l'un des jeux les plus populaires sur tablettes et téléphones intelligents, qui non seulement se paie l'un des acteurs les plus en vue actuellement dans les films d'action, mais qui se taille une place de choix dans le marché publicitaire très convoité du Superbowl.



1. Always dénonce la théorie des genres

Lancée sur Youtube en juin 2014 et vue plus de 50 millions de fois depuis, la publicité continue de faire mouche. Le principe est simple : la compagnie a demandé à de jeunes femmes et à de jeunes hommes (adolescents, jeunes adultes) de leur montrer ce que c'était que de "courir comme une fille", de "se battre comme une fille", ou de lancer "comme une fille. Ensuite, la même expérience est répétée avec des enfants. Moralité de l'histoire : Always met les pieds dans la théorie des genres en dénonçant cette expression faussée par notre compréhension de l'expression "comme une fille" (like a girl).



Pour voir d'autres publicités du Superbowl de cette année, c'est ici.

jeudi 20 novembre 2014

Leçon de "danse de la victoire" par le Ballet de New-York

Comment réunir des danseurs de ballet et des joueurs de Playstation? C'est ce que l'agence Bartle Bogle Hegarty, à New-York, a réussi à faire.

Dans ces savoureux spots publicitaires, des danseurs (et danseuses) du Ballet de New-York interprètent, à la manière d'un ballet classique, des scènes d'action de jeux vidéos. Puis ils font une danse de la victoire, à la (vraie) manière de joueurs de football américain, ou encore de basketteurs, à l'exception que ce sont des danseurs professionnels. Hilarant!













Via Adweek

samedi 11 octobre 2014

Une affiche pour jouer et gagner des cadeaux

À Toronto, l'agence TrojanOne a mis de l'avant une affiche interactive avec laquelle on peut jouer pour faire la publicité du célèbre jeu Pictionary. Il suffit, en une minute, de deviner ce que l'affiche veut nous faire deviner, et on gagne le cadeau. Un joli concept.



Via Adweek

jeudi 26 juin 2014

Publicité sur la théorie des genres

Une des missions de Verizon - outre son rôle de fournisseur d'accès à Internet, télévision et téléphone - est de soutenir et d'accroître le nombre d'étudiants en science, en technologie, ingénierie et en mathématique. Mission noble et intéressée, car on peut y voir une façon d'identifier les meilleurs étudiants qui pourront, une fois sur le marché de l'emploi, permettre à Verizon de demeurer compétitif.

Dernière campagne en date, une publicité qui vient questionner pourquoi une majorité de filles pourtant intéressées à ces études ne se rendent pas dans ces filiales.



Même si l'argument est discutable (c'est une raison parmi d'autres), pour une publicité corporative, Verizon a fait du travail de qualité (tout en contribuant positivement à l'image et à la réputation de Verizon). Une bonne leçon de communication pour faire la promotion de son programme de soutien à l'éducation.

En lien avec cette publicité et pour en savoir plus sur les gender studies ou en bon français, la théorie des genres, je vous invite à lire un excellent article du quotidien le monde à ce sujet.

Via slate.com

mardi 27 mai 2014

Publicité : expérience de vie pour l'Ipad

Souvenez-vous de la sortie de l'Ipad, puis de l'Ipad 2, du 3, du Retina et du Mini. Dans les dernières années, la compétition dans le domaine des tablettes avait forcé Apple a miser sur cette surenchère technologique.

Désormais c'est un retour aux bases dans sa plus récente campagne publicitaire qui répond à la question suivante : quelle est l'expérience qu'on veut faire vivre avec les produits Apple?

Si vous connaissez la marque, vous êtes habitués à ce positionnement stratégique qui fait son succès. Et si vous n'avez jamais été dans un Apple store, je vous conseille vivement d'y aller, même si vous êtes complètement anti-Apple. C'est une expérience de marque des plus intéressantes.

Retour aux bases donc dans ces deux publicités qui mettent en scène non pas le produit, mais la personne qui utilise le produit, et ce que celui-ci apporte dans leur vie. Le premier est un chef d'orchestre, l'autre une rédactrice de guide de voyage. C'est certain, la cible est réduite : les gens qui exercent ces métiers ne courent pas les rues. Mais quand même, c'est beau, bien fait, et surtout, on mise sur la simplicité.





Via Adweek

mardi 20 mai 2014

Première publicité de Coca-Cola faite de vidéos d'internautes

Première chez Coca-Cola : elle a produit sa première publicité fait d'un montage de vidéos en provenance d'internautes.

Lors d'un concours, la compagnie avait demandé à des adolescents de filmer ce qu'il ressentait lorsqu'ils prenaient une gorgée de Coca-Cola : 400 vidéos ont été reçus, et Coca en a conservé 40 pour le montage final.

Fait inhabituel pour Coca qui a pour habitude de faire des publicités très travaillées visuellement, avec beaucoup, beaucoup d'argent (souvenez-vous de l'univers fantastique qu'on découvrait dans un distributeur de boissons gazeuses, pour ne nommer que celui-là).

Virage stratégique payant? À suivre...



Via Adweek

mercredi 14 mai 2014

Publicité : Gus Van Sant tourne pour BMW

Gus Van Sant s'est prêté au jeu de la publicité pour la nouvelle BMW. C'est toujours intéressant de voir un réalisateur - connu et reconnu pour son talent : Good Will Hunting, Milk, Elephant, entre autres - se tourner vers la publicité au cours d'une carrière bien établie, un art pourtant considéré comme mineur mais qui a permis à de nombreux réalisateurs de faire leurs armes avant de passer au grand écran.

C'est d'autant plus intéressant qu'on reconnaît son style, et que la voiture est personnifiée par les acteurs qui jouent dans ces trois vidéos. Ils parlent au "je" au nom de la voiture :

"I am one no one believed, a vision, a dream, a crazy idea" (je suis celui auquel personne ne croyait, une vision un rêve, une idée folle)

"I am millions of questions, the endless search for answers that no one has found before. Try, error. Try, error. Try, again and again." (je suis des millions de questions, le recherche sans fin de réponses auxquels personnes n'a répondu auparavant, Essai, erreur, essai, erreur, encore et encore)

On ne vient plus mettre de l'avant les spécificités techniques de la voiture, comme c'est habituellement le cas, mais l'histoire derrière la création de cette auto, une histoire teintée d'audace, de créativité et d'innovation.

On met donc l'accent autant sur le produit que sur la marque, afin de consolider et de faire évoluer cette identité de marque dans nos esprits de consommateurs.

Fait encore plus intéressant, et très rare dans les publicités pour les gros chars : c'est une femme qui personnifie la voiture dans une des vidéos alors qu'on a affaire habituellement à un univers très masculin : la femme étant relégué à un second rôle, lorsque présente, ou sinon dans une caricature de mère de famille.

À voir :







Via Adweek

vendredi 9 mai 2014

Des candidats appliquent sur le job le plus dur au monde (vidéo)

Une belle campagne signée par l'agence américaine Mullen dont je vous cacherais l'annonceur pour ne pas vous gâcher la surprise.

Une vingtaine de personnes ont appliqué sur "le poste le plus dur au monde" posté par un faux employeur à Boston. Elles passent un entretien par Webcam et on peut ainsi voir leurs réactions à la description des conditions de travail, parmi lesquelles : 135 heures par semaine, pas de vacances, salaire de 0$, diplômes en médecine, finances et arts culinaires indispensables, augmentation de la quantité de travail à Noël et au jour de l'an (et toute autre fête de l'année), etc. Ça vous tente???

À ce jour, la vidéo a été vue plus de 18 millions de fois sur Youtube. Allez jusqu'au bout, ça vaut vraiment la peine!



Via Adweek

vendredi 2 mai 2014

Enfin le printemps à la SAQ?

La fausse vraie (ou vraie fausse) controverse publicitaire de la semaine, la publicité de la SAQ qui annonce le printemps.

Controverse y-a-t-il vraiment eu? Indignation car publicité jugée sexiste? En passant il y en a qui dénoncent déjà très bien le sexisme publicitaire. En tout cas ce qui me désole le plus, ce sont plutôt certains commentaires de l'article du Huffington Post qui en parle.

"C'est ridicule...Si on avait montré un vrai décolleté avec plus de poitrine, pourquoi pas mais là ça reste vraiment soft ! Cela pourrait quasiment être un homme sur la photo."

"J'étais certaine que c'était un torse d'homme à première vue, et encore! ...mais c'est probablement ma myopie!"

Ouais... Puis d'accuser les journalistes de trouver de la controverse là où il n'y en a pas, alors pourquoi en avoir parlé?

J'ai découvert il y a quelques années le concept de disruption. Le connaissez-vous? En gros ça consiste à faire preuve de créativité pour faire différemment de ce qu'on fait d'habitude. Évidemment ça provoque des réactions, évidemment ça attire l'oeil, surtout quand des gens mettent des autocollants sur la pub dite "sexiste" pour dire qu'elle l'est.

La SAQ a des stratégies publicitaires et marketing bien rodées, si on regarde son calendrier : le festivino (vins italiens à bas prix), la fête des vins français, le rosé l'été, etc. Des événements récurrents auxquels on finit par s'habituer et parfois même, ne plus voir.

Alors une affiche qui annonce simplement le printemps, sous-entendu comme une occasion d'ouvrir une bouteille (puisqu'on ouvre son beau gilet), ce n'est pas ce qu'on voit habituellement, ça non madame, et donc, ça fait jaser, comme on dit.

Puis les gens de la SAQ sont comme tout le monde, ils regardent par leur fenêtre depuis novembre et se disent : "mais quand est-ce qu'il va faire chaud dans ce pays de fous!" Alors ils ont fait preuve d'un peu de créativité en se moquant de l'hiver qui n'en finit plus.

Et puis non, la publicité je ne la trouve pas sexiste. Si la fille avait un décolleté à faire rougir le pape, j'aurais dit autre chose, mais même Denise Bombardier ou Nadine de Rothschild en seraient satisfaites.

Bref, cible atteinte pour la société d'État, puisqu'on en parle.

lundi 7 avril 2014

Vidéo : des caméras dans un ballon pour suivre la coupe du monde de foot

C'est parti pour le bal des marques : l'un des événements les plus suivis dans le monde, la coupe du monde de football (ou soccer, selon votre continent d'origine) qui aura lieu du 12 juin au 13 juillet 2014 au Brésil est bien "the place to be" pour les annonceurs de tout pays.

Cette semaine, c'est Addidas qui lance un ballon (jeu de mots, hé hé) dans lequel ont été insérées six caméras. On peut même suivre ledit ballon sur Twitter qui se promènera dans les grandes villes avant d'arriver au Brésil. Pour suivre le ballon (et parce que c'est toujours rigolo de suivre des objets médiatiques) : @brazuca



Déjà la semaine dernière, Pepsi, Coca-Cola et Nike avaient commencé leurs offensives :

Pepsi : Now is what you make it



Coca-Cola : One word, one game



Nike : Risk everything



Via Adweek

mardi 1 avril 2014

Le cas Colgate : quel est le réel impact des campagnes publicitaires pour des causes?

Dénoncer le gaspillage d'eau pendant le brossage de dents : c'est ce qui nous est proposé par Colgate. Un homme ouvre le robinet de son lavabo, se brosse les dents. Apparaissent alors des mains ridées qui prennent de l'eau. D'autres apportent un bol, d'autres un fruit sale. Enfin, un enfant s'approche et boit de l'eau avec ses mains.



On gâcherait 10 litres d'eau en laissant ouvert le robinet pendant le brossage de dents, ce qui, selon Colgate, représente plus que les besoins d'un mois de beaucoup de personnes dans le monde.

Mais quel est l'impact de ce type de publicité sur la marque? L'objectif est de la rendre plus sympathique auprès des consommateurs. La plupart des "grandes" compagnies ont des fondations ou reversent de l'argent à des causes. Si la plupart en font la promotion, ce n'est pas le genre d'information qu'un consommateur recherche en premier.

La perception ou le jugement qu'on peut avoir d'une marque est un ensemble de relations comprenant notre propre relation avec le produit, les personnes avec qui on entre en contact qui travaillent pour cette compagnie (le service à la clientèle, les vendeurs ou autres), l'expérience en point de vente ainsi que notre entourage qui a ou a eu une expérience avec le produit / marque.

De ce point de vue, ce type de campagne semble avoir un impact limité, d'autant plus que Colgate n'annonce aucun don ou commandite. C'est bien dommage, parce que Colgate fait des choses en ce sens, si on se fit à leur site corporatif américain Colgate World of care.

Donc Colgate est contre le gaspillage d'eau... Mais franchement, qui est contre???

Via Il était une pub

jeudi 27 mars 2014

Publicité : une pincée d'autodérision, et une pincée de controverse


Au début j'ai souri. Puis à la fin j'ai franchement ri. 

Dans la série "T'es pas toi quand t'as faim", Snickers récidive dans ce qui paraît être une publicité tournée en Australie. Des travailleurs de la construction crient des politesses et des messages d'encouragement à des femmes qui passent dans la rue... Parce qu'ils ont faim.

"Have yourself a lovely day!" (je te souhaite une agréable journée)

"That color really works on you!" (cette couleur te va vraiment bien)

"I'd like to show you the respect you deserve" (j'aimerais te faire preuve du respect que tu mérites)

"You know what I'd like to see? A society in which the objectification of women makes way for gender-neutral interaction free from assumptions and expectations" (tu sais ce que j'aimerais voir? Une société dans laquelle l'objectification des femmes laisse place à des interactions non genrées libre de préjugés et d'attentes)




Si on suit la logique tout simple de cette campagne publicitaire, et qu'on mange un Snickers quand on a faim, la nature reprendrait le dessus, soit être macho. Si vous êtes un homme et que vous riez comme moi à cette publicité, c'est que vous êtes capable d'autodérision. 

Par contre, j'aurais davantage aimé cette publicité si Snickers en avait profité pour faire la promotion d'une campagne de levée de fonds pour un organisme qui soutient une cause féminine comme, par exemple, les femmes victimes de violence conjugale. L'impact n'en aurait été que plus fort et aurait anéantit toute possibilité de commentaires négatifs comme ceux qu'on peut voir sur Youtube actuellement. 

Via Adweek

vendredi 21 mars 2014

Vidéo : dénoncer le sexisme publicitaire en remplaçant le rôle des femmes par des hommes

C'est l'idée du site Buzzfeed, afin de dénoncer le sexisme des publicités. Trois publicités sont détournées : Doritos, Go Daddy (site de rencontre), et Hardee's (chaîne de fast-food). On constate à quel point l'image de la femme est utilisée lorsque la cible marketing est l'homme. Un résultat surprenant, même si les publicités originales crient déjà au sexisme.



Via Adweek

vendredi 7 mars 2014

Duracell réchauffe nos abribus

Décidément, le long hiver que nous vivons cette année fait déborder de créativité les agences de publicité. Duracell, avec l'agence Cossette, a mis en place un abribus chauffant au métro Lionel Groulx pour les passagers des transports en commun. Mais pour que ça chauffe, il y a une petite particularité que je vous laisse découvrir!



Via Infopresse

samedi 1 mars 2014

Le vent créé par le métro décoiffe une affiche!

Imaginez-vous dans le métro. Le train arrive, vous êtes sur le quai et le vent créé par la rame vous décoiffe : c'est l'idée de cette publicité pour un shampoing, un vrai petit bijou en provenance de Suède. À l'aide de technologies et d'un écran dans une station de métro, le résultat est vraiment bluffant! Simple et efficace.

mercredi 26 février 2014

Ikea maximise son espace publicitaire

Les publicités d'Ikea sont toujours aussi intéressantes. Nouvelle initiative dans le pays du constructeur de kit de meubles : une enseigne publicitaire de 9 mètres carrés est maximisé en 21. Nommé RGB (comprenez Red, Green, Blue), tout le concept d'Ikea est là :


Une belle métaphore publicitaire...

mardi 11 février 2014

Quand publicité olympique rime avec... Politique!

Peu de temps avant les jeux olympiques de Sotchi, et dans la controverse russe sur l'homosexualité, l'institut canadien de la diversité et de l'inclusion avait produit cette publicité pour faire un pied de nez aux autorités russes.



Leur slogan : "les jeux ont toujours été un peu gay". Pour plagier mon très cher frère, je dirais "Win for Canada!"

Et on pourra maintenant aussi clamer "Win for Norway!"
À son tour, la Norvège, et en particulier le manufacturier de vêtements de sport XXL, vient de produire une autre publicité qui, même si son but premier est de faire la promotion de sa marque, rejoint le propos de l'institut canadien de la diversité et de l'inclusion.



Et pour couronner le tout, la publicité a été diffusée pendant la cérémonie d'ouverture des jeux de Sotchi. Qui a dit que la publicité ne pouvait pas être politique?

Source : http://www.adweek.com/

lundi 10 février 2014

Publicité contre-olympique : Mac Donald's

Voilà un commanditaire qui me surprendra toujours pour les jeux olympiques : Mac Donald's. Comment un géant industriel de la malbouffe fait-il pour imposer son image lors d'un tel événement? Ok, poser la question, c'est y répondre. Mais Mac Donald's et le sport, pour moi, ça a toujours fait au moins deux.

Sotchi ne fait pas exception, et Mac Donald's nous sort la publicité où "célébrer, c'est croquer" (traduction libre de votre humble blogueur).



Un peu facile, vous ne trouvez pas?

Comparer le gain d'une médaille avec le fait de croquer un hamburger... Si on sondait les athlètes, pas sûr qu'ils diraient qu'ils en tirent le même plaisir.

Mais après tout, amusons-nous un peu : mettons-nous à la place de l'équipe des com ou l'agence de pub de Mac Donald's pendant un instant. Objectif : trouver l'idée de la publicité pour les jeux olympiques de Sotchi.

Olympiques : synonymes d'exploits, de dépassement, de fierté.
Mac Donald's : synonymes de bouffe pas cher, de plaisir coupable consommée rapidement. Le seul effort sera celui de mon estomac.

Alors finalement, quand on y pense vite comme ça, cette publicité n'est pas si mauvaise (mais ne dites surtout pas que j'ai dit qu'elle était bonne!!!), cependant elle ne restera pas dans les annales. Des idées pour aider Mac Donald's à mieux se vendre? Non, non. Je blague.

jeudi 22 août 2013

De la publicité à Radio-Canada

Espace-Musique, la radio musicale de Radio-Canada, ainsi que CBC radio 2, pourront désormais diffuser de la publicité pour se financer.

Radio-Canada est un service public, ça veut dire quoi?
- service : fonction de quelqu'un qui sert une cause ou qui aide une personne
- public : qui appartient à l'État, collectif

Donc, c'est notre argent qui permet de faire fonctionner Radio-Canada. Pour notre bien-être, en quelque sorte.

C’est vrai que Radio-Canada a souffert de coupures budgétaires, mais je ne comprends pas pourquoi elle doit se financer par la publicité.

Est-ce qu’on accepterait que les écoles publiques soient financées par la publicité? Que les enfants aient des manuels scolaires à l’effigie de Coca-Cola ou de Mac Donald? Poser la question, c'est y répondre.

Pourtant quand on parle des médias, c’est moins choquant. Les autres le font me direz-vous, alors pourquoi pas eux?

Parce que la publicité ne devrait jamais venir influencer le contenu d’un diffuseur public, car celui-ci nous appartient, à nous, comme citoyen, et si cela nous appartient, on ne devrait pas avoir à subir des messages publicitaires que notre gouvernement cautionne. 

Tiens au passage, connaissez-vous Radio Paradise? Une radio en ligne libre de publicités entièrement financé par les dons des internautes. Comme quoi, les modèles qui fonctionnent sans publicité, on peut les faire sans l’aide du gouvernement.