Souvenez-vous de la sortie de l'Ipad, puis de l'Ipad 2, du 3, du Retina et du Mini. Dans les dernières années, la compétition dans le domaine des tablettes avait forcé Apple a miser sur cette surenchère technologique.
Désormais c'est un retour aux bases dans sa plus récente campagne publicitaire qui répond à la question suivante : quelle est l'expérience qu'on veut faire vivre avec les produits Apple?
Si vous connaissez la marque, vous êtes habitués à ce positionnement stratégique qui fait son succès. Et si vous n'avez jamais été dans un Apple store, je vous conseille vivement d'y aller, même si vous êtes complètement anti-Apple. C'est une expérience de marque des plus intéressantes.
Retour aux bases donc dans ces deux publicités qui mettent en scène non pas le produit, mais la personne qui utilise le produit, et ce que celui-ci apporte dans leur vie. Le premier est un chef d'orchestre, l'autre une rédactrice de guide de voyage. C'est certain, la cible est réduite : les gens qui exercent ces métiers ne courent pas les rues. Mais quand même, c'est beau, bien fait, et surtout, on mise sur la simplicité.
Via Adweek
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mardi 27 mai 2014
jeudi 13 mai 2010
Presse : Des chiffres qui rassurent... un peu
NADbank publie le résultat d'une étude réalisée en 2009 sur la consommation de l'information dans les quotidiens, et les chiffres montrent qu'ils ont encore une forte présence dans le marché des médias. Plus de 77% des canadiens lisent au moins une fois par semaine un quotidien, qu'il soit imprimé ou en ligne. Cependant, ça ne signifie pas que les canadiens paient pour avoir accès à l'information.
- Un marché de lectorat canadien?
L'étude a porté sur 81 quotidiens canadiens et 2 quotidiens de Détroit. Pourquoi avoir inclut Détroit quand on s'intéresse au marché canadien? D'un point de vue géographique, Détroit touche la frontière canadienne et se trouve à environ 200km de London, en Ontario, et 400km de Toronto. Cette proximité expliquerait alors le choix de Détroit qui serait présent sur le marché canadien. L'étude montre là une lacune importante dans l'explication des choix des marchés de lectorat.
- Des journaux payants?
L'étude inclut également des informations de lectorat pour 60 journaux de quartiers hebdomadaires. Ce sont, pour la grande majorité d'entre eux, des journaux gratuits distribués directement dans nos boîtes à lettres, financés grâce à la publicité qui prend largement plus de place dans ces journaux que les contenus d'information. Ces journaux sont généralement propriétés de grandes entreprises de communication, tels Transcontinental, présents dans tous les arrondissements de Montréal, de Québec, en région et dans les autres provinces canadiennes. Évidemment on peut toujours questionner la validité de l'information, lorsqu'elle provient d'une seule et même source.
Si les habitudes de lectures des journaux des canadiens sont bonnes, c'est surtout parce que l'information vient de plus en plus vers nous, "gratuitement". Et si plus des 3/4 des canadiens lisent au moins une fois par semaine un journal en version papier ou en ligne, les hebdomadaires gratuits fournissent une bonne part de ces bons résultats. Encore une autre lacune de l'étude que de ne pas nous montrer les chiffres concernant les quotidiens d'information payants.
- Le papier, à recycler
Ce diagramme, disponible sur le site Internet de NADbank, montrent que les investisseurs ont raison de faire de la publicité imprimée. Les habitudes de lecture sur papier sont pour presque toutes ces villes canadiennes deux fois plus importantes que pour les lectures en ligne. Si la lecture en ligne est bien en dessous de la lecture imprimée, cela montre aussi que les manières de s'informer changent. Les fils de nouvelles auxquels on peut s'abonner sur les réseaux sociaux (entre autres Facebook et Twitter) permettent un rapide survol de l'information avec les grands titres, des liens et de brefs résumés des articles.
L'imprimé continue sa transformation entamée il y a une quinzaine d'années avec l'explosion d'Internet. Les habitudes changent et les formats avec.
Avec plus de 1 million d'exemplaires vendus de l'ipad, il sera intéressant de voir comment cette nouvelle plateforme technologique peut changer ou non la consommation d'imprimée. Une affaire à suivre...
- Un marché de lectorat canadien?
L'étude a porté sur 81 quotidiens canadiens et 2 quotidiens de Détroit. Pourquoi avoir inclut Détroit quand on s'intéresse au marché canadien? D'un point de vue géographique, Détroit touche la frontière canadienne et se trouve à environ 200km de London, en Ontario, et 400km de Toronto. Cette proximité expliquerait alors le choix de Détroit qui serait présent sur le marché canadien. L'étude montre là une lacune importante dans l'explication des choix des marchés de lectorat.
- Des journaux payants?
L'étude inclut également des informations de lectorat pour 60 journaux de quartiers hebdomadaires. Ce sont, pour la grande majorité d'entre eux, des journaux gratuits distribués directement dans nos boîtes à lettres, financés grâce à la publicité qui prend largement plus de place dans ces journaux que les contenus d'information. Ces journaux sont généralement propriétés de grandes entreprises de communication, tels Transcontinental, présents dans tous les arrondissements de Montréal, de Québec, en région et dans les autres provinces canadiennes. Évidemment on peut toujours questionner la validité de l'information, lorsqu'elle provient d'une seule et même source.
Si les habitudes de lectures des journaux des canadiens sont bonnes, c'est surtout parce que l'information vient de plus en plus vers nous, "gratuitement". Et si plus des 3/4 des canadiens lisent au moins une fois par semaine un journal en version papier ou en ligne, les hebdomadaires gratuits fournissent une bonne part de ces bons résultats. Encore une autre lacune de l'étude que de ne pas nous montrer les chiffres concernant les quotidiens d'information payants.
- Le papier, à recycler
Ce diagramme, disponible sur le site Internet de NADbank, montrent que les investisseurs ont raison de faire de la publicité imprimée. Les habitudes de lecture sur papier sont pour presque toutes ces villes canadiennes deux fois plus importantes que pour les lectures en ligne. Si la lecture en ligne est bien en dessous de la lecture imprimée, cela montre aussi que les manières de s'informer changent. Les fils de nouvelles auxquels on peut s'abonner sur les réseaux sociaux (entre autres Facebook et Twitter) permettent un rapide survol de l'information avec les grands titres, des liens et de brefs résumés des articles.
L'imprimé continue sa transformation entamée il y a une quinzaine d'années avec l'explosion d'Internet. Les habitudes changent et les formats avec.
Avec plus de 1 million d'exemplaires vendus de l'ipad, il sera intéressant de voir comment cette nouvelle plateforme technologique peut changer ou non la consommation d'imprimée. Une affaire à suivre...
vendredi 16 avril 2010
Médias : Une question de mots
Le CRTC (Conseil de Radiodiffusion et des Télécommunications Canadiennes), organisme public indépendant, s'est prononcé sur les investissements étrangers dans le secteur des télécommunications, en soumettant l'avis qu'une compagnie étrangère ne doit pas posséder plus de 49% de parts d'une compagnie canadienne. Elle propose de nouvelles définitions de ces industries, à l'heure de la multiplication et de l'expansion des différents supports de consommation de produits médiatiques, autrement dit la convergence.
Refuser plus de 49% de capitaux étrangers dans une entreprise de télécommunications canadienne nous laisserait croire à une forme de protectionnisme, en suggérant en même temps une protection de l'industrie culturelle qui fournit ces compagnies de télécommunications : un contenant canadien = un contenu canadien. Cependant on sait que l'équation est fausse car il suffit d'allumer sa télévision pour être submergé de produits médiatiques provenant de l'étranger (principalement des États-Unis) sur des chaînes canadiennes.
Une dépêche de l'agence QMI reprise par le site canoë nous dit que cette décision a été prise par le CRTC car le gouvernement avait accordé une licence à Globalive, contrôlé par l'égyptienne Orascom, alors même que le CRTC l'avait refusé. Pour résumer on passe du refus total à "ok pour 49% d'investissements étrangers" : un net recul du CRTC face au gouvernement.
La deuxième question porte sur la redéfinition des industries de télécommunications : les lois canadiennes les régissant faisait la distinction entre "radiodiffusion" et "télécommunication", autrement dit, nous dit le CRTC, entre "le contenu et la distribution". Il me semble pourtant que la "radiodiffusion" et la "télécommunication" sont plutôt deux formes de distributions de contenus. Au moment de ces définitions, on voulait sûrement distinguer la radio du téléphone, à peu près dans les années 1930? Il était temps que le CRTC les revoit.
Car cette question d'investissements étrangers et de redéfinition peut avoir de lourdes conséquences sur toute l'industrie culturelle canadienne, qu'elle soit francophone ou anglophone. Si une compagnie étrangère possède 49% d'une compagnie canadienne, n'aurait-elle pas un poids certain, dans un conseil d'administration, pour imposer un contenu provenant de son pays? L'idéal pour une entreprise de contenant (le média) n'est-il pas de vendre son propre contenu (ses propres productions médiatiques) déjà produit, emballé et prêt à être diffusé?
C'est cette distinction maladroite entre contenu et distribution qui doit rester la seule valide et c'est pourtant celle-là que le CRTC veut laisser tomber. Le contenu n'est plus disponible que sur un seul canal, mais sur de nombreux autres. L'exemple de tou.tv, sans parler des nombreuses chaînes qui diffusent sur Internet gratuitement, en est l'exemple le plus flagrant et sa popularité n'est que la preuve de l'évolution des médias. Les expériences de lecture, télévisuelle ou radiophonique ne sont plus l'exclusivité des seuls imprimés, radios et télévisions. L'imprimé se lit aussi sur l'ipad ou le kindle, la radio s'écoute en baladodiffusion et la télévision sur le Web. Ce qui change c'est le média d'une part, la manière de consommer d'autre part, mais pas le contenu.
C'est sur ce point précis que la distinction doit être faite entre contenu et contenant pour empêcher une entreprise de télécommunications, qu'elle ait des capitaux étrangers ou non, de fournir sans limite du contenu étranger. Et si le CRTC ne fait pas ce travail, ce n'est pas Ottawa qui va le faire pour lui. Le gouvernement fédéral a d'ailleurs autorisé cette semaine le plus grand libraire en ligne, Amazon, à ouvrir un entrepôt au Canada. Certes elle a l'obligation d'injecter 1.5 millions de dollars dans la culture canadienne, de faire la promotion d'auteurs canadiens et de s'associer à des événements culturels mais elle ne va sûrement pas faire fi de son imposant catalogue de littérature étrangère. C'est donc peu cher payé, 1.5 millions de dollars, pour faciliter la vente d'un catalogue en provenance des États-Unis déjà très présent chez de nombreux libraires.
On croyait le débat entre contenu et contenant enterré par l'explosion des nouveaux médias. Hors il est plus que jamais d'actualité lorsque les organismes et instances politiques ne savent pas les distinguer. "Libéraliser" une industrie comme celle des télécommunications n'est pas seulement faciliter les échanges commerciaux, c'est surtout définir les cadres de ces échanges et ce qui peut ou ne peut pas être échangé dans ces cadres.
Refuser plus de 49% de capitaux étrangers dans une entreprise de télécommunications canadienne nous laisserait croire à une forme de protectionnisme, en suggérant en même temps une protection de l'industrie culturelle qui fournit ces compagnies de télécommunications : un contenant canadien = un contenu canadien. Cependant on sait que l'équation est fausse car il suffit d'allumer sa télévision pour être submergé de produits médiatiques provenant de l'étranger (principalement des États-Unis) sur des chaînes canadiennes.
Une dépêche de l'agence QMI reprise par le site canoë nous dit que cette décision a été prise par le CRTC car le gouvernement avait accordé une licence à Globalive, contrôlé par l'égyptienne Orascom, alors même que le CRTC l'avait refusé. Pour résumer on passe du refus total à "ok pour 49% d'investissements étrangers" : un net recul du CRTC face au gouvernement.
La deuxième question porte sur la redéfinition des industries de télécommunications : les lois canadiennes les régissant faisait la distinction entre "radiodiffusion" et "télécommunication", autrement dit, nous dit le CRTC, entre "le contenu et la distribution". Il me semble pourtant que la "radiodiffusion" et la "télécommunication" sont plutôt deux formes de distributions de contenus. Au moment de ces définitions, on voulait sûrement distinguer la radio du téléphone, à peu près dans les années 1930? Il était temps que le CRTC les revoit.
Car cette question d'investissements étrangers et de redéfinition peut avoir de lourdes conséquences sur toute l'industrie culturelle canadienne, qu'elle soit francophone ou anglophone. Si une compagnie étrangère possède 49% d'une compagnie canadienne, n'aurait-elle pas un poids certain, dans un conseil d'administration, pour imposer un contenu provenant de son pays? L'idéal pour une entreprise de contenant (le média) n'est-il pas de vendre son propre contenu (ses propres productions médiatiques) déjà produit, emballé et prêt à être diffusé?
C'est cette distinction maladroite entre contenu et distribution qui doit rester la seule valide et c'est pourtant celle-là que le CRTC veut laisser tomber. Le contenu n'est plus disponible que sur un seul canal, mais sur de nombreux autres. L'exemple de tou.tv, sans parler des nombreuses chaînes qui diffusent sur Internet gratuitement, en est l'exemple le plus flagrant et sa popularité n'est que la preuve de l'évolution des médias. Les expériences de lecture, télévisuelle ou radiophonique ne sont plus l'exclusivité des seuls imprimés, radios et télévisions. L'imprimé se lit aussi sur l'ipad ou le kindle, la radio s'écoute en baladodiffusion et la télévision sur le Web. Ce qui change c'est le média d'une part, la manière de consommer d'autre part, mais pas le contenu.
C'est sur ce point précis que la distinction doit être faite entre contenu et contenant pour empêcher une entreprise de télécommunications, qu'elle ait des capitaux étrangers ou non, de fournir sans limite du contenu étranger. Et si le CRTC ne fait pas ce travail, ce n'est pas Ottawa qui va le faire pour lui. Le gouvernement fédéral a d'ailleurs autorisé cette semaine le plus grand libraire en ligne, Amazon, à ouvrir un entrepôt au Canada. Certes elle a l'obligation d'injecter 1.5 millions de dollars dans la culture canadienne, de faire la promotion d'auteurs canadiens et de s'associer à des événements culturels mais elle ne va sûrement pas faire fi de son imposant catalogue de littérature étrangère. C'est donc peu cher payé, 1.5 millions de dollars, pour faciliter la vente d'un catalogue en provenance des États-Unis déjà très présent chez de nombreux libraires.
On croyait le débat entre contenu et contenant enterré par l'explosion des nouveaux médias. Hors il est plus que jamais d'actualité lorsque les organismes et instances politiques ne savent pas les distinguer. "Libéraliser" une industrie comme celle des télécommunications n'est pas seulement faciliter les échanges commerciaux, c'est surtout définir les cadres de ces échanges et ce qui peut ou ne peut pas être échangé dans ces cadres.
mercredi 7 avril 2010
Internet : Le ipad, une machine à écrire

Au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, il paraît qu'Apple vient de sortir un appareil qui va selon de nombreuses personnes, révolutionner nos usages d'Internet. Tout le monde en parle et les théories de la communication sont appelées au secours pour expliquer cette révolution, si révolution il y a. Il faut dire qu'Apple frappe fort, encore une fois, pour nous vendre un produit qui comblera (ou créera) un autre besoin. Que dire alors de ce qu'on en dit, quand la voix d'Apple est reléguée par des milliers de voix qui achètent, utilisent et jugent leurs produits.
C'est ce qu'on appelle une niche, et Apple sait trouver les niches. Un pont entre l'iphone, et l'ordinateur portable. Les auteurs de l'excellent urban dictionary ont même fait ce magnifique néologisme tel qu'ils savent le faire. "ipad nano : A smaller version of the new Apple iPad. Formerly known as iPod Touch" OU comment utiliser un produit déjà existant et le transformer en un nouveau produit qui va changer votre vie.
Mais il faut que je l'avoue tout de suite, je suis PC. Par contre je crois qu'Apple a déjà tout compris depuis longtemps. Un de leur mauvais slogan publicitaire aurait pu être : "L'informatique, c'est compliqué, mais avec Apple, tout devient plus simple". En effet, l'excès de choix, comme le dit très bien Marie-Claude Ducas dans son blogue, ne produit plus une surconsommation mais un état de perplexité qui nous pousserait vers d'autres marques proposant moins de produits. Apple propose des produits simples avec des logiciels très user-friendly, prêts à l'emploi.
Martin Lessard explique que l'ipad va créer des habitudes de lecture. En effet, Apple veut vendre son contenu numérique sur l'ipad, tout comme elle l'a fait (avec réussite) avec itunes. On crie déjà depuis un moment à la disparition de la presse, parce qu'Internet le remplace. Si l'ipad remporte le succès escompté, on pourra bientôt lire sur les unes des journaux : "L'ipad enterre le papier". Je reste pourtant convaincu que la presse a un avenir, si elle veut bien se donner la peine d'y réfléchir, et elle survivra peut-être en collaborant avec les géants d'Internet. L'histoire des médias a déjà montré que l'apparition d'un nouveau média n'en remplaçait pas un autre, mais l'amenait à se remettre en question et à expérimenter de nouvelles formes de communications.
Nathalie Collard, dans La presse du mercredi 7 avril 2010, rapporte d'ailleurs que le Time, le USA Today, le Wall Street Journal et le National Geographic ont déjà lancé une application sur l'ipad. Cependant son article est plutôt une critique acerbe : le ipad serait anti-web? Les applications semblent en effet "fermées" et "limitent beaucoup l'interaction". Évidemment c'est un point de vue de spécialiste, mais pour quelqu'un de novice, c'est synonyme de simplicité. Pourquoi l'interactivité lorsque l'usage est la simple lecture? L'iphone est fait pour ça non? Simplicité, donc. La preuve? Les applications sont conçus UNIQUEMENT pour le ipad.
On voit poindre dans ce débat les habitudes de lecture. Le livre numérique va-t-il survivre grâce à l'ipad? Quels contenus vont proposer les journaux, en plus de leur imprimé et de leur site Internet? Un indicateur simple qui pourrait être fatale à l'ipad, son poids, nous dit encore une fois Nathalie Collard : de 680 grammes, bien plus léger qu'un ordinateur mais plus lourd qu'un livre de 400 pages d'environ 430 grammes. La différence est encore plus grande si on le compare à un journal ou un magazine.
L'usage sera le seul vrai résultat de la réussite d'Apple dans son nouveau produit. Grâce à ses deuxième et troisième générations, la Pomme sera capable de s'ajuster et d'améliorer son appareil à un prix supérieur à ce que la concurrence va offrir sur le marché. Ça n'empêchera pas les "applemaniac" de continuer à acheter leurs produits, car dans une société "à choix multiple" où on est convaincu de son choix, il est toujours moins angoissant de le conserver.
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