Souvenez-vous de la sortie de l'Ipad, puis de l'Ipad 2, du 3, du Retina et du Mini. Dans les dernières années, la compétition dans le domaine des tablettes avait forcé Apple a miser sur cette surenchère technologique.
Désormais c'est un retour aux bases dans sa plus récente campagne publicitaire qui répond à la question suivante : quelle est l'expérience qu'on veut faire vivre avec les produits Apple?
Si vous connaissez la marque, vous êtes habitués à ce positionnement stratégique qui fait son succès. Et si vous n'avez jamais été dans un Apple store, je vous conseille vivement d'y aller, même si vous êtes complètement anti-Apple. C'est une expérience de marque des plus intéressantes.
Retour aux bases donc dans ces deux publicités qui mettent en scène non pas le produit, mais la personne qui utilise le produit, et ce que celui-ci apporte dans leur vie. Le premier est un chef d'orchestre, l'autre une rédactrice de guide de voyage. C'est certain, la cible est réduite : les gens qui exercent ces métiers ne courent pas les rues. Mais quand même, c'est beau, bien fait, et surtout, on mise sur la simplicité.
Via Adweek
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mardi 27 mai 2014
vendredi 28 février 2014
Trois conseils et demi pour la rédaction de vos courriels
Dans ma vie professionnelle, le courriel est un outil surutilisé : trop de texte, trop de personnes en copie conforme (cc), des discussions qui n'en finissent plus, etc.
Un article du Huffington Post soulève ce problème qui nuit à la productivité dans bon nombre d'entreprises. Steve Jobs était connu pour faire des courriels très courts, et assez tranché, pour s'adresser à des clients qui se plaignaient des produits d'Apple. Si j'avais une start-up, je n'écrirais jamais comme ça à mes clients, mais j'imagine que lorsqu'on est patron de la pomme, on peut se le permettre.
L'article montre aussi (point très intéressant que j'ai pu également constaté dans mon environnement de travail), que les courriels très courts (une phrase maximum), sont l'usage de la haute direction et des cadres supérieurs. Plus vous êtes haut placé, plus vous pouvez vous permettre ce genre de courriel (peut-être que si je me mets à le faire, je vais grimper plus facilement dans la hiérarchie!).
Voici trois conseils que je me permets de vous résumer comme suit (traduction et interprétation libre de moi-même) :
1. Allez droit au but. Votre interlocuteur n'a pas besoin de toute la mise en contexte que vous jugez nécessaire. Ça peut vous paraître important, mais pas pour la personne à qui vous vous adressez.
2. Soignez l'objet de votre courriel. Les personnes qui reçoivent vos courriels devraient comprendre avec l'objet ce que vous voulez, car avec votre nom, c'est le premier élément qu'on lit habituellement quant on reçoit un courriel. Exemple : si vous souhaitez organiser un 5 à 7 jeudi prochain, mettez-le dans votre objet, tout le monde saura de quoi vous parlez. Si vous voulez un suivi, écrivez "Pour suivi", etc.
3. Soyez polis. Ce n'est pas parce que vous faites court que vous devez éviter les "bonjour", "s'il vous plaît" et "merci" qui s'imposent. Personnellement, j'en place toujours un ou deux, ça prend une demi-seconde, et ça fait plaisir à votre interlocuteur qui se sentira davantage considéré (et plus enclin à faire ce que vous lui demandez).
Et enfin, dernier conseil (qui est davantage une conséquence du "faire court") : écrire de manière courte montre la confiance que vous avez dans votre propos. Non seulement votre interlocuteur saura facilement ce que vous voulez, mais il aura une meilleure image de vous!
Un article du Huffington Post soulève ce problème qui nuit à la productivité dans bon nombre d'entreprises. Steve Jobs était connu pour faire des courriels très courts, et assez tranché, pour s'adresser à des clients qui se plaignaient des produits d'Apple. Si j'avais une start-up, je n'écrirais jamais comme ça à mes clients, mais j'imagine que lorsqu'on est patron de la pomme, on peut se le permettre.
L'article montre aussi (point très intéressant que j'ai pu également constaté dans mon environnement de travail), que les courriels très courts (une phrase maximum), sont l'usage de la haute direction et des cadres supérieurs. Plus vous êtes haut placé, plus vous pouvez vous permettre ce genre de courriel (peut-être que si je me mets à le faire, je vais grimper plus facilement dans la hiérarchie!).
Voici trois conseils que je me permets de vous résumer comme suit (traduction et interprétation libre de moi-même) :
1. Allez droit au but. Votre interlocuteur n'a pas besoin de toute la mise en contexte que vous jugez nécessaire. Ça peut vous paraître important, mais pas pour la personne à qui vous vous adressez.
2. Soignez l'objet de votre courriel. Les personnes qui reçoivent vos courriels devraient comprendre avec l'objet ce que vous voulez, car avec votre nom, c'est le premier élément qu'on lit habituellement quant on reçoit un courriel. Exemple : si vous souhaitez organiser un 5 à 7 jeudi prochain, mettez-le dans votre objet, tout le monde saura de quoi vous parlez. Si vous voulez un suivi, écrivez "Pour suivi", etc.
3. Soyez polis. Ce n'est pas parce que vous faites court que vous devez éviter les "bonjour", "s'il vous plaît" et "merci" qui s'imposent. Personnellement, j'en place toujours un ou deux, ça prend une demi-seconde, et ça fait plaisir à votre interlocuteur qui se sentira davantage considéré (et plus enclin à faire ce que vous lui demandez).
Et enfin, dernier conseil (qui est davantage une conséquence du "faire court") : écrire de manière courte montre la confiance que vous avez dans votre propos. Non seulement votre interlocuteur saura facilement ce que vous voulez, mais il aura une meilleure image de vous!
samedi 22 juin 2013
La vie de Jobs
Non ce n'est pas une référence biblique, mais bien de Steve Jobs dont on parle. Le film sur le fondateur d'Apple sortira aux États-Unis au mois d'août.
Réalisée par un illustre inconnu, Joshua Michael Sterne, la bande-annonce n'est pas très alléchante. On peut quand même dire que la ressemblance avec Ashton Kutcher est assez frappante.
En tout cas, c'est vraiment drôle de constater à quel point Steve Jobs a rendu l'informatique si sexy, alors qu'au départ, c'est un truc de geek. À tel point qu'Hollywood en a fait un film.
Après que David Fincher se soit intéressé au fondateur de Facebook dans The Social Network (à voir si ce n'est pas déjà fait), on remonte le temps avec Steve Jobs.
Un autre personnage important du domaine de l'informatique qui mériterait sûrement un biopic, Bill Gates, l'un des hommes les plus riches du monde. Hollywood?
samedi 15 juin 2013
Nouvelles pub Apple : simple, simple, simple
Apple lance sa nouvelle campagne publicitaire. Encore une fois, c'est plein de bons sentiments. Encore une fois, on mise sur l'expérience utilisateur.
The first thing we ask is what do we want people to feel?
Voilà pour la prémisse, la même depuis plusieurs années. Pas de nouveaux produits, juste de la bonne publicité corpo. On vise large : les jeunes, les vieux, les geeks, les moins geeks, etc. C'est la formule qui marche pour Apple, alors pourquoi en changer?
Et il y a le temps, une notion importante pour Apple, qui prend toujours le temps de bien faire, de bien penser les choses pour ses clients. C'est que ces publicités disent aussi.
J'aime la facture de cette dernière : très simple, bien exécuté. On joue encore sur les sentiments, mais c'est en ligne avec leur stratégie. Bref, une campagne pas vraiment surprenante, mais qui rassure.
Via CNN
The first thing we ask is what do we want people to feel?
Voilà pour la prémisse, la même depuis plusieurs années. Pas de nouveaux produits, juste de la bonne publicité corpo. On vise large : les jeunes, les vieux, les geeks, les moins geeks, etc. C'est la formule qui marche pour Apple, alors pourquoi en changer?
Et il y a le temps, une notion importante pour Apple, qui prend toujours le temps de bien faire, de bien penser les choses pour ses clients. C'est que ces publicités disent aussi.
J'aime la facture de cette dernière : très simple, bien exécuté. On joue encore sur les sentiments, mais c'est en ligne avec leur stratégie. Bref, une campagne pas vraiment surprenante, mais qui rassure.
Via CNN
lundi 12 juillet 2010
Publicité : L'Iphone 4, à quoi ça sert déjà?
Apple sort l'artillerie publicitaire pour la sortie prochaine (au Canada) de l'Iphone 4 dans une série de publicités mettant en scène le bel organe de l'outil : le "Facetime", plus communément appelée la vidéoconférence. Rien d'extraordinaire me direz-vous, ce moyen de communication existe depuis déjà un moment avec les MSN, Skype et autres applications que l'on retrouve sur diverses plate-formes (y-compris mobiles). Cependant dans nos usages quotidiens, le mobile reste un moyen de communication téléphonique, textuel et de plus en plus, Web. L'Iphone 4 sera-t-il le smartphone qui amènera un nouvel usage?
Apple fait des efforts pour montrer la simplicité d'utilisation de son nouvel appareil, et on peut dire de tous ses produits que la simplicité a toujours été son leitmotiv. Ce discours est particulièrement présent dans cette série publicitaire : un plan, deux personnages (dont l'un est la caméra personnifié dans un processus d'identification pour le public-cible) et une interaction ultra-communicationnelle puisqu'elle va au-delà de la simple parole. On joue sur les expressions de visage, les postures et aussi les silences, jusqu'alors considérés comme gênants dans une simple communication téléphonique. Pour les plus sensibles, sortez les mouchoirs, car Apple joue (un peu trop) sur la corde sensible.
Via
Apple fait des efforts pour montrer la simplicité d'utilisation de son nouvel appareil, et on peut dire de tous ses produits que la simplicité a toujours été son leitmotiv. Ce discours est particulièrement présent dans cette série publicitaire : un plan, deux personnages (dont l'un est la caméra personnifié dans un processus d'identification pour le public-cible) et une interaction ultra-communicationnelle puisqu'elle va au-delà de la simple parole. On joue sur les expressions de visage, les postures et aussi les silences, jusqu'alors considérés comme gênants dans une simple communication téléphonique. Pour les plus sensibles, sortez les mouchoirs, car Apple joue (un peu trop) sur la corde sensible.
Via
dimanche 13 juin 2010
Mobile : Iphone 4, beaucoup de bruits pour rien?
Apple travaille dure. Après la soi-disant révolution Ipad (victime cette semaine d'une grosse brèche de sécurité), la grosse pomme a annoncée cette semaine la sortie prochaine de l'Iphone 4, un téléphone intelligent qui lave plus blanc que blanc. Le produit revient sur les essentiels de la fonction d'un téléphone, la communication one-to-one, et quoi de mieux qu'une vidéoconférence pour rendre une communication téléphonique plus sexy. Simple, mais bluffant, lorsqu'on regarde cette présentation officielle qui ratisse large dans sa clientèle cible. Les plus geek seront très contents, il y a même un topo sur la fabrication et le contenu électronique.
L'Iphone jouit déjà depuis environ deux ans d'une belle réputation sur le marché des téléphones intelligents. La vraie question se trouve comme toujours au niveau de l'usage, à savoir si la possibilité de voir son interlocuteur est-elle une fonction réellement désirée par les utilisateurs ou bien un simple gadget. D'autant plus que d'autres téléphones avec cette fonction existent déjà depuis un moment sur le marché. Il faudra alors que les fournisseurs d'accès s'ajustent aussi pour rendre le service de vidéoconférence accessible au portefeuille du commun des mortels.
En attendant sa sortie prochaine et la réelle appropriation qui en sera faite par le public, voici une belle création publicitaire japonaise, vue ici.
L'Iphone jouit déjà depuis environ deux ans d'une belle réputation sur le marché des téléphones intelligents. La vraie question se trouve comme toujours au niveau de l'usage, à savoir si la possibilité de voir son interlocuteur est-elle une fonction réellement désirée par les utilisateurs ou bien un simple gadget. D'autant plus que d'autres téléphones avec cette fonction existent déjà depuis un moment sur le marché. Il faudra alors que les fournisseurs d'accès s'ajustent aussi pour rendre le service de vidéoconférence accessible au portefeuille du commun des mortels.
En attendant sa sortie prochaine et la réelle appropriation qui en sera faite par le public, voici une belle création publicitaire japonaise, vue ici.
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