On ne peut pas passer à côté de l'actu de la semaine concernant le fameux réseau social qui fête ses dix ans.
Bon nombre d'articles en ont parlé, ont montré son évolution depuis sa création à Harvard, en passant par l'introduction de la publicité, son entrée en bourse, et sa compétition de plus en plus évidente avec Twitter.
Pour fêter ça, Facebook a créé le "look back", une vidéo d'une minute d'un montage avec les infos de votre compte Facebook : photos, posts les plus populaires, etc. Le tout sur une musique mielleuse pleine de faux bons-sentiments. Il faut dire que c'est assez bluffant.
Les internautes se sont évidemment amusés avec cette vidéo, et j'en retiens deux : le journaliste-chroniqueur Mathieu Charlebois en profite pour critiquer le réseau social qui permet de jouer sur notre perception des autres. Il met en ligne une vidéo parodiant le "look back" avec des éléments triviaux et quotidiens, ça vaut le détour!
Puis, deuxième exemple, des internautes se sont amusés à faire le "look back" du maire de Toronto Rob Ford, celui qui semble avoir quelques problèmes d'addiction...
Bon anniversaire Facebook?
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jeudi 6 février 2014
samedi 22 juin 2013
La vie de Jobs
Non ce n'est pas une référence biblique, mais bien de Steve Jobs dont on parle. Le film sur le fondateur d'Apple sortira aux États-Unis au mois d'août.
Réalisée par un illustre inconnu, Joshua Michael Sterne, la bande-annonce n'est pas très alléchante. On peut quand même dire que la ressemblance avec Ashton Kutcher est assez frappante.
En tout cas, c'est vraiment drôle de constater à quel point Steve Jobs a rendu l'informatique si sexy, alors qu'au départ, c'est un truc de geek. À tel point qu'Hollywood en a fait un film.
Après que David Fincher se soit intéressé au fondateur de Facebook dans The Social Network (à voir si ce n'est pas déjà fait), on remonte le temps avec Steve Jobs.
Un autre personnage important du domaine de l'informatique qui mériterait sûrement un biopic, Bill Gates, l'un des hommes les plus riches du monde. Hollywood?
mercredi 12 juin 2013
Ëtes-vous Facebook- narcissique ou Twitter - narcissique?
Si vous répondez Facebook, vous êtes dans la classe d'âge des 35 ans. Si vous répondez Twitter, vous êtes dans la vingtaine. Ça, c'est le résultat d'une étude de l'université du Michigan, de nos voisins les américains. Je résume ben gros, mais ça ressemble à ça.
L'expérience consistait à "étudier" (même si ça me semble un bien grand mot) le niveau de narcissisme des personnes par rapport à l'utilisation des deux médias sociaux.
Il semble y être mis en évidence que, quelque soit le groupe d'âge auquel vous apparteniez, vous utilisiez les médias sociaux pour faire rayonner votre opinion autour de vous, et savoir ce que les autres en pensent.
Moi je dis : "bof". Dans le fond, cette étude ne nous apprend pas grand chose, parce que :
1. Elle ne porte que sur des américains, et probablement majoritairement du Michigan. Ce qui veut dire qu'on néglige l'aspect culturel qui contribue à forger notre personnalité. Probablement que dans l'État de New-York et du Texas (pour prendre deux états diamétralement opposés), on aurait eu des résultats différents. Idem pour un autre pays.
2. Pourquoi s'arrêter aux 35 ans? Il me semble qu'on aurait pu pousser l'étude avec d'autres groupes d'âge. Non, en fait, je les imagine dans leur université : "Et si on étudiait le narcissisme des étudiants sur twitter?
- Oui bonne idée! Mais pour brouiller les cartes, on ajoute facebook à l'étude.
- Oui! Puis on le teste sur nous aussi jeunes professeurs dans la trentaine qui veulent paraître cool auprès de leurs étudiants!"
La seule utilité que je vois à cette étude, c'est pour les entreprises. Tiens, tiens, un étudiant plein d'amis qui vient de télécharger l'application Nike sur son Iphone 5 parce qu'il vient de commencer la course à pieds et qu'il veut le dire à tout le monde! Un point bonus pour la notoriété.
Au moins l'étude a le mérite de se pencher sur les personnes qui utilisent ces médias sociaux, plutôt que sur les stratégies d'entreprise et publicitaire des compagnies.
Via Radio-Canada
lundi 3 juin 2013
Leçon de gestion des médias sociaux par Taco Bell
Il y a le côté évident du "je n'irai plus chez Taco parce que c'est dégueulasse ce que les employés font", puis deuxièmement on se dit que si un employé fait ça, c'est que les conditions de travail doivent pas être drôles (étonnant pour une chaise de fast-food?).
Évidemment, les commentaires ont déferlé sur la page facebook de ladite compagnie, qui s'est empressé de faire une réponse que je trouve tout à fait adéquate dans cette situation :
We have strict food handling procedures and zero tolerance for any violations. We believe this is a prank and the food was not served to customers. We are conducting an investigation and will be taking swift action against those involved.
L'objectif est de rassurer et le message est clair : les coupables seront punis et cela ne se reproduira plus. Je n'irai pas pour autant manger chez eux mais j'applaudis leur gestion des médias sociaux.
En même temps, taco léché par un employé ou pas, on s'entend que c'est pas de la bouffe santé, à la base.
Via Mashable
vendredi 15 octobre 2010
Les médias sociaux en forte progression au Québec
Selon une enquête NETendances, 78% des québecois ont fréquenté ou contribué à un réseau social en 2010. Toujours selon cette enquête, ce sont 74% des internautes québecois qui se disent influencés par ce qu'ils y lisent, une manne pour les entreprises et un chiffre qui saura les convaincre de faire des investissements publicitaires en ligne.
Le réseau le plus socialement répandu, Facebook, ainsi que le réseau professionnel LinkedIn enregistre les plus forts taux de croissance. Il faut croire que ces réseaux permettent un suivi plus facile de l'activité de ¨réseautage¨ dans l'activité de recherche d'emploi.
Cependant le réseau de microblogging Twitter n'est utilisé que par 11% des internautes québécois, et la majorité d'entre eux ont, toujours selon l'étude, entre 18 et 24 ans. On pourrait peut-être penser que l'utilisation de Twitter est à un stade encore professionnel. Beaucoup de journalistes ont un compte Twitter qu'ils mettent à jour très régulièrement, et comme l'explique cet article des inrocks, c'est un tremplin pour se construire une notoriété et un bon moyen, encore une fois, de trouver du travail lorsque on oeuvre dans le marché des communications.
Il sera intéressant de suivre les autres études qui permettront de mettre en erxergue la vraie relation des internautes avec les médias sociaux, de la manière avec laquelle ils intéragissent avec les entreprises et quelle véritable valeur ajoutée auront-elles pour les québécois.
Le réseau le plus socialement répandu, Facebook, ainsi que le réseau professionnel LinkedIn enregistre les plus forts taux de croissance. Il faut croire que ces réseaux permettent un suivi plus facile de l'activité de ¨réseautage¨ dans l'activité de recherche d'emploi.
Cependant le réseau de microblogging Twitter n'est utilisé que par 11% des internautes québécois, et la majorité d'entre eux ont, toujours selon l'étude, entre 18 et 24 ans. On pourrait peut-être penser que l'utilisation de Twitter est à un stade encore professionnel. Beaucoup de journalistes ont un compte Twitter qu'ils mettent à jour très régulièrement, et comme l'explique cet article des inrocks, c'est un tremplin pour se construire une notoriété et un bon moyen, encore une fois, de trouver du travail lorsque on oeuvre dans le marché des communications.
Il sera intéressant de suivre les autres études qui permettront de mettre en erxergue la vraie relation des internautes avec les médias sociaux, de la manière avec laquelle ils intéragissent avec les entreprises et quelle véritable valeur ajoutée auront-elles pour les québécois.
vendredi 4 juin 2010
Internet : Une application Facebook ratée pour Toy Story 3
En voyant cette information sur Infopresse, j'ai eu la curiosité d'essayer cette nouvelle application Facebook développée par Disney, qui permet de préacheter des billets pour le film Toy Story 3, en salle (au Canada) le 18 juin. La nouveauté (semble-t-il) est que pour la première fois, les billets peuvent être obtenus directement de l'application, un avantage lorsqu'on sait que le nombre de clics peut influencer la décision d'achat. Faut-il rappeler qu'une présence cohérente sur un réseau social peut être rentable lorsque l'information peut rapidement se propager si elle correspond à un réel besoin.
Voici comment se présente la page Facebook de l'application:
Une page classique, où on retrouve les onglets habituels : babillard, information de la page, adeptes, etc. On notera qu'il n'existe pas de page en français. Je reste cependant perplexe sur le nombre d'utilisateurs actifs mensuels (est-ce un indicateur fiable?) de plus de 18000. Le babillard fournit quant à lui des références avec des articles qui parlent de l'application, tel Mashable ou le très sérieux New York Times. Pas de contenu à proprement parlé provenant directement de Disney. Dommage...
Voici la seconde page lorsqu'on veut accéder à l'application :
Je n'ai malheureusement pas pu vraiment tester cet application, car aucun cinéma de ma région n'offre le service. C'est normal, le film ne sort que le 18 juin au Canada. Je pars pour New-York, rien. J'ai du me rendre en Californie pour voir apparaître une liste de cinéma (un peu cher pour voir Toy Story 3 mais je me sacrifierais volontiers pour faire le voyage). Une fois sélectionnés le cinéma et l'heure, une fenêtre s'ouvre et me demande qui je veux inviter parmi mon réseau, et je peux ensuite passer au paiement, en fonction du nombre de personnes sélectionnées.
Cette application ne facilite pas vraiment l'acte d'achat, pire, elle le prolonge, même si on comprend que l'objectif est d'utiliser Facebook pour amener les spectateurs dans les salles. Disney n'a finalement fait qu'utiliser le principe de base du réseau social (retrouver ses contacts facilement), alors qu'elle aurait pu se rattraper en partageant des extraits inédits du film. La légendaire retenue du célèbre studio d'animation la rend sûrement frileuse à l'idée de mettre à disposition un contenu prévu pour la sortie DVD qui servira d'argument de vente. Une idée peut-être, aurait été de créer des partenariats avec les exploitants cinématographiques pour créer des liens vers les profils Facebook depuis les sites Internet d'achat en ligne de billets pour donner le choix d'inviter ses amis, plutôt que de lancer une page et une application autonome. Avec les réseaux sociaux, faut-il que Disney revoit la copie de son plan de communication?
Voici comment se présente la page Facebook de l'application:
Une page classique, où on retrouve les onglets habituels : babillard, information de la page, adeptes, etc. On notera qu'il n'existe pas de page en français. Je reste cependant perplexe sur le nombre d'utilisateurs actifs mensuels (est-ce un indicateur fiable?) de plus de 18000. Le babillard fournit quant à lui des références avec des articles qui parlent de l'application, tel Mashable ou le très sérieux New York Times. Pas de contenu à proprement parlé provenant directement de Disney. Dommage...
Voici la seconde page lorsqu'on veut accéder à l'application :
Je n'ai malheureusement pas pu vraiment tester cet application, car aucun cinéma de ma région n'offre le service. C'est normal, le film ne sort que le 18 juin au Canada. Je pars pour New-York, rien. J'ai du me rendre en Californie pour voir apparaître une liste de cinéma (un peu cher pour voir Toy Story 3 mais je me sacrifierais volontiers pour faire le voyage). Une fois sélectionnés le cinéma et l'heure, une fenêtre s'ouvre et me demande qui je veux inviter parmi mon réseau, et je peux ensuite passer au paiement, en fonction du nombre de personnes sélectionnées.
Cette application ne facilite pas vraiment l'acte d'achat, pire, elle le prolonge, même si on comprend que l'objectif est d'utiliser Facebook pour amener les spectateurs dans les salles. Disney n'a finalement fait qu'utiliser le principe de base du réseau social (retrouver ses contacts facilement), alors qu'elle aurait pu se rattraper en partageant des extraits inédits du film. La légendaire retenue du célèbre studio d'animation la rend sûrement frileuse à l'idée de mettre à disposition un contenu prévu pour la sortie DVD qui servira d'argument de vente. Une idée peut-être, aurait été de créer des partenariats avec les exploitants cinématographiques pour créer des liens vers les profils Facebook depuis les sites Internet d'achat en ligne de billets pour donner le choix d'inviter ses amis, plutôt que de lancer une page et une application autonome. Avec les réseaux sociaux, faut-il que Disney revoit la copie de son plan de communication?
jeudi 13 mai 2010
Presse : Des chiffres qui rassurent... un peu
NADbank publie le résultat d'une étude réalisée en 2009 sur la consommation de l'information dans les quotidiens, et les chiffres montrent qu'ils ont encore une forte présence dans le marché des médias. Plus de 77% des canadiens lisent au moins une fois par semaine un quotidien, qu'il soit imprimé ou en ligne. Cependant, ça ne signifie pas que les canadiens paient pour avoir accès à l'information.
- Un marché de lectorat canadien?
L'étude a porté sur 81 quotidiens canadiens et 2 quotidiens de Détroit. Pourquoi avoir inclut Détroit quand on s'intéresse au marché canadien? D'un point de vue géographique, Détroit touche la frontière canadienne et se trouve à environ 200km de London, en Ontario, et 400km de Toronto. Cette proximité expliquerait alors le choix de Détroit qui serait présent sur le marché canadien. L'étude montre là une lacune importante dans l'explication des choix des marchés de lectorat.
- Des journaux payants?
L'étude inclut également des informations de lectorat pour 60 journaux de quartiers hebdomadaires. Ce sont, pour la grande majorité d'entre eux, des journaux gratuits distribués directement dans nos boîtes à lettres, financés grâce à la publicité qui prend largement plus de place dans ces journaux que les contenus d'information. Ces journaux sont généralement propriétés de grandes entreprises de communication, tels Transcontinental, présents dans tous les arrondissements de Montréal, de Québec, en région et dans les autres provinces canadiennes. Évidemment on peut toujours questionner la validité de l'information, lorsqu'elle provient d'une seule et même source.
Si les habitudes de lectures des journaux des canadiens sont bonnes, c'est surtout parce que l'information vient de plus en plus vers nous, "gratuitement". Et si plus des 3/4 des canadiens lisent au moins une fois par semaine un journal en version papier ou en ligne, les hebdomadaires gratuits fournissent une bonne part de ces bons résultats. Encore une autre lacune de l'étude que de ne pas nous montrer les chiffres concernant les quotidiens d'information payants.
- Le papier, à recycler
Ce diagramme, disponible sur le site Internet de NADbank, montrent que les investisseurs ont raison de faire de la publicité imprimée. Les habitudes de lecture sur papier sont pour presque toutes ces villes canadiennes deux fois plus importantes que pour les lectures en ligne. Si la lecture en ligne est bien en dessous de la lecture imprimée, cela montre aussi que les manières de s'informer changent. Les fils de nouvelles auxquels on peut s'abonner sur les réseaux sociaux (entre autres Facebook et Twitter) permettent un rapide survol de l'information avec les grands titres, des liens et de brefs résumés des articles.
L'imprimé continue sa transformation entamée il y a une quinzaine d'années avec l'explosion d'Internet. Les habitudes changent et les formats avec.
Avec plus de 1 million d'exemplaires vendus de l'ipad, il sera intéressant de voir comment cette nouvelle plateforme technologique peut changer ou non la consommation d'imprimée. Une affaire à suivre...
- Un marché de lectorat canadien?
L'étude a porté sur 81 quotidiens canadiens et 2 quotidiens de Détroit. Pourquoi avoir inclut Détroit quand on s'intéresse au marché canadien? D'un point de vue géographique, Détroit touche la frontière canadienne et se trouve à environ 200km de London, en Ontario, et 400km de Toronto. Cette proximité expliquerait alors le choix de Détroit qui serait présent sur le marché canadien. L'étude montre là une lacune importante dans l'explication des choix des marchés de lectorat.
- Des journaux payants?
L'étude inclut également des informations de lectorat pour 60 journaux de quartiers hebdomadaires. Ce sont, pour la grande majorité d'entre eux, des journaux gratuits distribués directement dans nos boîtes à lettres, financés grâce à la publicité qui prend largement plus de place dans ces journaux que les contenus d'information. Ces journaux sont généralement propriétés de grandes entreprises de communication, tels Transcontinental, présents dans tous les arrondissements de Montréal, de Québec, en région et dans les autres provinces canadiennes. Évidemment on peut toujours questionner la validité de l'information, lorsqu'elle provient d'une seule et même source.
Si les habitudes de lectures des journaux des canadiens sont bonnes, c'est surtout parce que l'information vient de plus en plus vers nous, "gratuitement". Et si plus des 3/4 des canadiens lisent au moins une fois par semaine un journal en version papier ou en ligne, les hebdomadaires gratuits fournissent une bonne part de ces bons résultats. Encore une autre lacune de l'étude que de ne pas nous montrer les chiffres concernant les quotidiens d'information payants.
- Le papier, à recycler
Ce diagramme, disponible sur le site Internet de NADbank, montrent que les investisseurs ont raison de faire de la publicité imprimée. Les habitudes de lecture sur papier sont pour presque toutes ces villes canadiennes deux fois plus importantes que pour les lectures en ligne. Si la lecture en ligne est bien en dessous de la lecture imprimée, cela montre aussi que les manières de s'informer changent. Les fils de nouvelles auxquels on peut s'abonner sur les réseaux sociaux (entre autres Facebook et Twitter) permettent un rapide survol de l'information avec les grands titres, des liens et de brefs résumés des articles.
L'imprimé continue sa transformation entamée il y a une quinzaine d'années avec l'explosion d'Internet. Les habitudes changent et les formats avec.
Avec plus de 1 million d'exemplaires vendus de l'ipad, il sera intéressant de voir comment cette nouvelle plateforme technologique peut changer ou non la consommation d'imprimée. Une affaire à suivre...
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