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jeudi 3 avril 2014

Tendances : un réseau social asiatique qui pourrait avoir du succès en Occident

Selon La Presse, le réseau social Line, le réseau le plus populaire au Japon et de plus en plus en Asie, a gagné 100 millions d'utilisateurs de plus entre novembre 2013 et mars 2014, un succès exponentiel!

Cette application disponible sur téléphones intelligents et tablettes permettrait d'utiliser la messagerie (tout comme Messenger), de passer des appels audio et vidéo gratuitement (tout comme Skype) et de partager photos et vidéos (tout comme tout bon média social qui se respecte). S'ajoutent à cela toutes sortes de fonctionnalités ludiques qui font en partie son succès.

Créée en 2011, cette application totalise maintenant 400 millions d'utilisateurs, et pourrait prendre de plus en plus de place en Occident. À tester et à suivre!

jeudi 6 février 2014

Facebook a 10 ans et les internautes s'en donnent à coeur joie

On ne peut pas passer à côté de l'actu de la semaine concernant le fameux réseau social qui fête ses dix ans.
Bon nombre d'articles en ont parlé, ont montré son évolution depuis sa création à Harvard, en passant par l'introduction de la publicité, son entrée en bourse, et sa compétition de plus en plus évidente avec Twitter.

Pour fêter ça, Facebook a créé le "look back", une vidéo d'une minute d'un montage avec les infos de votre compte Facebook : photos, posts les plus populaires, etc. Le tout sur une musique mielleuse pleine de faux bons-sentiments. Il faut dire que c'est assez bluffant.

Les internautes se sont évidemment amusés avec cette vidéo, et j'en retiens deux : le journaliste-chroniqueur Mathieu Charlebois en profite pour critiquer le réseau social qui permet de jouer sur notre perception des autres. Il met en ligne une vidéo parodiant le "look back" avec des éléments triviaux et quotidiens, ça vaut le détour!



Puis, deuxième exemple, des internautes se sont amusés à faire le "look back" du maire de Toronto Rob Ford, celui qui semble avoir quelques problèmes d'addiction...



Bon anniversaire Facebook?

vendredi 15 octobre 2010

Les médias sociaux en forte progression au Québec

Selon une enquête NETendances, 78% des québecois ont fréquenté ou contribué à un réseau social en 2010. Toujours selon cette enquête, ce sont 74% des internautes québecois qui se disent influencés par ce qu'ils y lisent, une manne pour les entreprises et un chiffre qui saura les convaincre de faire des investissements publicitaires en ligne.

Le réseau le plus socialement répandu, Facebook, ainsi que le réseau professionnel LinkedIn enregistre les plus forts taux de croissance. Il faut croire que ces réseaux permettent un suivi plus facile de l'activité de ¨réseautage¨ dans l'activité de recherche d'emploi.

Cependant le réseau de microblogging Twitter n'est utilisé que par 11% des internautes québécois, et la majorité d'entre eux ont, toujours selon l'étude, entre 18 et 24 ans. On pourrait peut-être penser que l'utilisation de Twitter est à un stade encore professionnel. Beaucoup de journalistes ont un compte Twitter qu'ils mettent à jour très régulièrement, et comme l'explique cet article des inrocks, c'est un tremplin pour se construire une notoriété et un bon moyen, encore une fois, de trouver du travail lorsque on oeuvre dans le marché des communications.

Il sera intéressant de suivre les autres études qui permettront de mettre en erxergue la vraie relation des internautes avec les médias sociaux, de la manière avec laquelle ils intéragissent avec les entreprises et quelle véritable valeur ajoutée auront-elles pour les québécois.

dimanche 30 mai 2010

Mobile : Tout ce qu'il faut savoir sur Foursquare

Réseau social? Microblogging? Jeu? Simple phénomène de mode? Créé en mars 2009 dans l'effervescente ville de New-York, Foursquare a atteint il y a plusieurs semaines déjà le million d'utilisateurs. Une application qui pousse encore plus loin nos relations avec les marques, en revenant, grâce à un réseau virtuel, vers les lieux réels des entreprises et de leurs produits. Quand le virtuel rend la réalité plus accessible (ou l'augmente) en transformant la ville en un immense terrain de jeu pour ses utilisateurs, mais aussi pour les marques.

1. Foursquare, qu'est ce que c'est?

À la fois un réseau social, du miccroblogging, un jeu et un guide urbain.
- Un réseau social : on se "connecte" à sa communauté, amis, relations ;
- Du microblogging : on résume ce qu'on fait, notre état d'esprit ou on partage des liens, des vidéos, dans ce cas-ci, on partage le lieu dans lequel on se trouve en temps réel ;
- Un jeu : en disant où on est, on obtient des points et on peut comparer son nombre de points avec son réseau de contacts ;
- Un guide urbain : Pour autant d'utilisateurs dans n'importe quelle ville du monde, Foursquare est un formidable outil pour trouver les bons plans des jungles urbaines. Les voyages deviennent plus intéressants lorsque les "locaux" indiquent leurs lieux préférés.

2. À qui s'adresse Foursquare?

À toutes les personnes équipées d'un téléphone intelligent, type Iphone ou Blackberry, qui possède une connexion Internet, parcequ'une partie de son succès vient justement du fait que c'est un outil purement et simplement mobile. Comme une connexion et un téléphone intelligent peuvent être onéreux, les concepteurs ont eu la brillante idée d'y intégrer une fonction qui permet d'utiliser Foursquare par l'envoi de textos.

3. Comment ça marche et à quoi sert Foursquare?

S'inscrire sur le site de Foursquare, se connecter sur son téléphone intelligent et commencer à "pointer" les endroits qu'on visite, quels qu'ils soient. Chaque "pointage" rapporte des points reliés à un système de double récompense dont les enjeux marketing sont colossaux.

- Le premier système de récompense est de prime-abord ludique, et n'est que la prémisse de l'utilisation de Foursquare. Un système de badges élaboré vous permet de voir où vous en êtes de votre évolution.
Exemple : Le badge du "Newbie" (désignant un nouvel utilisateur) est obtenu lors de la première utilisation. Il y a des badges lorsqu'on atteint 10 géolocalisations, 25, 50, et ainsi de suite. D'autres sont purement ludiques, comme le "School Night", lorsqu'on se situe dans une école après 3 heures du matin ou à New-York, le "Far Far Away", au-delà de la 59ème. Certains demandent un peu plus d'efforts, comme le "Swarm Badge", obtenu cette semaine pour la première fois à Montréal à l'occasion du Webcom, où 50 personnes ont pointé simultanément au même endroit.
Là où l'intérêt commercial prend le pas, c'est lorsque des entreprises développent leurs propres badges qui peuvent être obtenus grâce à une géolocalisation à des adresses présélectionnées, comme des adresses où on retrouverait en vente le produit de la dit-marque.

- Le second système est d'ordre purement commerciale, ce qui en fait un outil marketing très puissant. Les personnes qui se géolocalisent le plus à un même endroit obtiennent le titre de Maire (Mayor) et se voient offrir un produit de la part du commerçant. Évidemment le concept "d'habitué" récompensé par un petit extra n'est franchement pas nouveau, mais en connectant Foursquare aux profils Facebook et Twitter, tous les contacts sont ainsi informés de son statut créant non seulement une compétition entre "amis", mais surtout de mettre en avant la marque et le ou les produits de l'entreprise. Un bouche-à-oreille très puissant pour qui veut développer un marché. L'utilisateur attentif pourra aussi obtenir des offres spéciales via le réseau, sans pour autant être Maire d'un endroit.

4. Comment Foursquare peut-il être lucratif pour ses concepteurs?

Le service est gratuit autant pour les utilisateurs que pour les entreprises, mais les possibilités d'affaires offertes sont multiples. Dans une entrevue réalisée en décembre 2009 au Wall Street Journal, l'un des cofondateurs, Dennis Crowley, explique qu'ils travaillent sur des campagnes publicitaires basées sur l'expérience utilisateur. Le service offert aux entreprises (statistiques sur le nombre de pointage d'un utilisateur, nombre de pointage par jour, etc.) sont autant d'outils pour ajuster une stratégie marketing.
Et si un lieu n'est pas référencé dans Foursquare, l'utilisateur est invité à le recenser sur le réseau. Foursquare n'a même plus à chercher ses clients, ce sont ses utilisateurs qui les trouvent pour eux.

5. Quelles conséquences?
Le système de récompense a un avantage certain pour le consommateur avide d'essayer de nouveaux produits. Mais comme on le souligne très bien ici et , "Big Brother is watching you". La possibilité, pour une personne malintentionnée, de savoir où on est au moment présent comporte des risques évidents pour la sécurité lorsque notre compte Foursquare est relié à un réseau social on a indiqué nos informations personnelles (telle que notre adresse).
La géolocalisation permet aussi aux entreprises de littéralement suivre ses clients à la trace et de personnaliser leurs offres en proposant des produits ou services à proximité des lieux visités. La publicité et la marque n'auront jamais été aussi proches l'une de l'autre. De l'argument mondialiste de l'accession à un réseau comme Internet on passe maintenant à l'hyperlocalisation qui n'est finalement que la suite logique des "qui-suis-je" (Facebook), "que fais-je" (Twitter), et "que dis-je" (blogue).
Foursquare a naturellement trouvé sa niche dans le "où suis-je" et il semble que ce réseau soit bien parti pour étendre sa toile.

mardi 27 avril 2010

Publicité : Crise identitaire, les agences ont des boutons

Les nouvelles technologies ont remis en cause les modèles d'affaires des agences de publicité. Elles ont construit leurs structures en fonction de médias établis depuis plusieurs décennies ou même plusieurs siècles pour certains d'entre eux : affichage, presse, télévision, radio. Les médias se sont multipliés, et en créant de nouveaux supports l'espace publicitaire s'est considérablement élargi. Du "Mass Media" au "Daily me", les marques nous accompagnent désormais quotidiennement dans nos vies.

Une agence possède jusqu'à 3 rôles fondamentaux :
- Le conseil client : l'agence prend par la main le client et le conseille dans ses choix stratégiques marketing.
- La création : ce qui motive les créatifs est sous-tendu par la stratégie adopté par le client.
- La production : c'est l'étape même de création d'une "campagne" publicitaire, et si je mets campagne entre guillemets, c'est parce que ce mot doit être redéfini, mais j'y reviens un peu plus loin.
On retrouve les deux premiers rôles dans toutes les agences de publicité, tandis que la production peut être faite en dehors de l'agence, via studio de tournage, équipe d'infographistes, etc.
Certaines plus grosses agences intègrent la production à leurs activités, afin de faciliter les relations avec le conseil client.

Ce que les nouveaux médias apportent, c'est l'immédiateté de l'impact de la stratégie marketing, avec moultes mesures statistiques en temps réel. Il ne suffit plus d'attendre si une campagne publicitaire télévisée a un impact sur les ventes, en mettant à disposition la vidéo sur Internet on peut observer la vitesse à laquelle elle se propage.

Mais le plus intéressant réside surtout dans la création de programmes et de sites Internet par les marques à des fins utiles pour le consommateur. Le site Internet n'est plus une simple vitrine dans laquelle la marque expose ses produits, mais c'est un outil puissant de communication qui peut prendre la forme d'un magazine avec, par exemple, pour une entreprise œuvrant dans le domaine de l'agroalimentaire, des conseils de nutrition, des recettes, etc. Cette vidéo-conférence (en anglais, vu sur le blogue de Normand Miron), montre très bien les effets qu'ont eu les nouvelles technologies sur le fonctionnement des agences de publicité.



Les conséquences sont multiples pour les agences, car le "feedback" est immédiat et la triple relation "conseil client", "création" et "production" n'est plus linéaire mais éclatée, ce que nous dit d'ailleurs cet article publié par Infopresse aujourd'hui. Cette relation est d'autant plus primordiale lorsqu'on y ajoute le facteur "réseaux sociaux" où le produit mis sur le marché est pris en main par les consommateurs qui se relaient l'information de maintes façons. Il suffit de taper "ipad" sur Youtube pour voir tous ces clients ouvrir l'emballage et donner leurs premières impressions (et certains vont jusqu'à se demander "Will it blend?").



La notion de temps a été modifié par les nouveaux supports de communication, en permettant à la fois de construire une relation sur le long terme et sur le court terme.
Un site Internet de marque sous forme de magazine, un blogue, une application pour téléphone intelligent sont autant de moyens d'accompagner le consommateur dans une relation à long-terme.
Une vidéo qui circule sur Internet, des promotions en ligne, des lancements de produits sont de l'ordre du court terme.

C'est pourquoi il est de plus en plus difficile de parler de "campagne publicitaire", celle-ci étant, par définition, balisée dans le temps et basée sur le schéma linéaire d'un récit. Elle désigne maintenant une façon de faire parmi d'autres. Une campagne "traditionnelle", c'est-à-dire utilisant des médias dits "traditionnels", entre en interaction avec les autres supports qui peuvent être créés sur les réseaux, permettant ainsi une assise primordiale pour la marque dans l'esprit du consommateur. L'identité de la marque peut être rapidement diluée si elle perd le contrôle de son image, et c'est le rôle des agences que de garder une cohérence dans les différents visages d'une marque.

C'est pourquoi les modèles d'affaires qui auront le plus de succès sauront jouer avec ces différentes composantes, en intégrant l'échange constant entre les trois pôles que sont le conseil client, la création et la production, que cette dernière fasse partie intégrante ou non de l'agence. Ces modèles sont dictés d'une part par les technologies, et d'autre part par le consommateur qui reste le seul à pouvoir donner la valeur la plus prisée des marques, celle de l'opinion.

mardi 13 avril 2010

Internet : Quand Twitter nous prend pour des twits

Le célèbre site de Microblogging Twitter a annoncé mardi 13 avril l'arrivée de la publicité sur son site. Elle va permettre à des compagnies d'envoyer des "gazouillis" de 140 caractères, à la manière d'un résultat de recherche Google. Ainsi, une recherche sur Twitter d'un mot-clef générera un Tweet en relation avec ce mot-clef. Une publicité non déguisée est-elle une publicité efficace?

Que se passe-t-il quand le réseau social qui fait trembler facebook annonce officiellement l'arrivée de la publicité sur son site? Sûrement la déception pour les idéalistes d'un Internet complètement gratuit. Seulement, nous dit le site Argent, les deux gros joueurs que sont Google et Microsoft y ont déjà mis leurs grains de sable, en versant des sommes d'argent à Twitter pour avoir accès à des tweets dans leurs moteurs de recherche.

Autant dire alors qu'une certaine forme de publicité existait déjà sur Twitter par l'intermédiaire de ces moteurs. L'information se paie, et en payant Twitter, Google et Microsoft ont compris qu'en matière d'informations, leur gagne-pain quotidien, ils ne pouvaient se passer de ces tweets qu'utilisent de nombreux journalistes, personnalités publiques, et même des compagnies, pour exprimer un point de vue ou partager un contenu. C'est que Twitter sait vendre ses informations.

Mais si les compagnies ont une voix sur Twitter, alors c'est de la publicité? Et bien oui et non, et c'est sa plus grande force, parce que lorsqu'elle est démasquée, la publicité peut être mal vu, si elle avance cachée. Les compagnies ne sont peut-être pas sur Twitter, mais les opinions y sont. Et comme chaque réseau social, ce sont les opinions qui véhiculent les idées et qui nous aident à forger nos jugements en fonction de nos attitudes vis-à-vis d'une marque. Si les compagnies n'étaient pas présentes sur Twitter, elles l'étaient en réalité par la bouche de leurs clients, qui, eux, bloguent, twittent et facebookent à longueur de journée.

Car quoi de mieux qu'un bon bouche-à-oreille pour valoriser un produit et faire connaître une marque, à condition évidemment que le produit ait l'appui du public... et l'appui de leaders d'idées sur le Web.

Ce que fait réellement Twitter en annonçant l'arrivée de la publicité sur son site, c'est faire trembler les autres, parce qu'elle va prendre des parts de publicité, notamment à son concurrent direct, Facebook . C'est rendre Twitter officiellement dans la cour des grands, et c'est surtout un moyen de faire comprendre (aux agences qui n'auraient encore rien compris), que Twitter est désormais et plus que jamais incontournable dans une campagne de publicité en ligne.

Les "followers" n'ont qu'à suivre les "followings", ceux qui font et défont les succès des mises en marché de produits. À ce propos d'ailleurs, et je n'avance pas masqué, je suis aussi sur Twitter : @olivier_dilain, à suivre...

vendredi 2 avril 2010

Internet : la mort subite du nourrisson quebec89



Le 1er octobre 2009 BRANCHEZ-VOUS! et rue89 annonçaient l'ouverture de quebec89. Le 31 mars dernier, après seulement 6 mois d'activités, quebec89 ferme ses portes. Promesses non tenues ou problème d'adaptation culturelle? Chronique d'une mort annoncée.

Avec quebec89, ses créateurs ne s'attendaient peut-être pas à ce que les attentes soient aussi élevées. L'ombre de rue89 a toujours planée derrière lui, et sa réputation a été rapidement faite lors de sa création en 2007, grâce à des journalistes repêchés de Libération et de bons scoops.

Rue89 a d'emblée surfé sur la vague des réseaux sociaux, s'annonçant comme un "projet journalistique indépendant" et "une manière d'informer qui repose sur la coproduction de contenus entre des journalistes, des experts, des passionnés, des témoins, des blogueurs et tous les visiteurs du site."
Pourtant si rue89 s'annonce comme un vrai site d'information ouvert, tout le monde ne peut publier un article. Une équipe de rédaction chevronnée fait sa sélection de blogues, de messages, d'articles pertinents et on retrouve finalement dans leurs manières de travailler l'essence même d'un quotidien imprimé dans la sélection d'information. Certes les points de vue sont multiples et originaux, mais n'est pas auteur qui veut.

De nombreuses différences expliquent en partie l'échec de quebec89. Le ton pas assez incisif, se qualifiant de "site d'information participatif". Où est l'indépendance journalistique adoptée par rue89? Le site incite aux commentaires, aux articles des internautes, mais promet seulement "au moins un article par jour", ainsi que des articles de rue89 pouvant intéresser les lecteurs québécois. Pourquoi aller chercher des articles de rue89 sur quebec89 si ce dernier n'offre pas plus de contenus?

Même si quebec89 avait pour ambition d'être un lieu de débat, avait-il sa place dans le marché de l'information québécoise déjà saturé par les cyberpresse, devoir et autre radio-canada, et envahi par le marché de l'information française?

Le vrai problème est que quebec89 est arrivé trop tard dans la vague du Web social. Aujourd'hui tous les grands titres et toutes les chaînes généralistes et spécialisées informatives proposent aux internautes de poster des commentaires, d'envoyer des liens vers de l'information pertinente, d'ouvrir le débat. Quels sont les journalistes qui n'ont pas encore leurs blogues, ou un compte facebook, twitter ou autre et qui mettent 10 fois par jour leurs profils à jour? Appuyé par ce qu'on appelle encore les "médias traditionnels" que sont la télévision, la radio et la presse, ces sites étaient la plus grosse concurrence de quebec89.

Quebec89 est un cas d'école. Il pose la question de l'adaptation d'un site Internet d'un cadre social et culturel donné à un autre et le débat reste ouvert sur la provenance, la validité et surtout la pertinence de l'information. L'information reste un produit que les journalistes façonnent à la couleur de la marque et cette couleur est fondamentale dans nos choix en matière de consommation d'informations.