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jeudi 11 décembre 2014

Ikea transforme les sièges d'un cinéma en lits!

J'adore ce que fait Ikea en terme de publicité (et si jamais vous vous posez la question, non ils ne me paient pas pour le dire).

Les publicités Ikea, c'est un peu comme un "Feel good-movie". On les regarde, on sourit, puis à la fin on se sent bien.

Dans cette publicité, Ikea a remplacé des sièges de cinéma (dans un vrai cinéma) par des lits. Quand on parle d'expérience de marque, c'est donc à ça que ça peut ressembler. 


Via Adweek

lundi 8 juillet 2013

L'auberge espagnole - le retour du retour

Cédric Klapish récidive avec la suite de L'auberge espagnole et Les poupées russes dans Casse-tête chinois. Les aventures de Xavier, l'étudiant Erasmus qui veut vivre sa vie, et surtout pas comme les autres, revient.



Quand j'étais ado, dans les années 90, il y a eu une explosion de sitcoms à la télévision : pour le pendant US et les plus connus :les Friends, Seinfeld et compagnie. Pour le pendant français, beaucoup moins bien fait et beaucoup moins bien drôle : Hélène les garçons, Salut les musclés, et compagnie.

Quand j'ai vu cette bande-annonce, ça m'a fait pensé à ces sitcoms. Je ne suis pas un critique qui critique des films qu'il n'a pas vu (il en existe déjà trop), mais il y a un côté un peu "cul-cul" ou kétaine qui commence à me fatiguer.

Et puis il y a cette mode, celle des suites : Iron man 1, Iron man 2, Iron man 3, Spiderman 1, 2 et 3 et The amazing spiderman... Bref, ça sent la suite commerciale, mais malgré mes réticences, j'irais le voir quand même. Sûrement un quelconque appel d'une génération dans laquelle j'ai potentiellement envie de m'identifier ou dans laquelle je me reconnais.

Certes, Cédric Klapish excelle dans ce genre, et ces comédies "de potes" sont certainement ses meilleurs films. Cependant il a aussi prouvé son talent pour d'autres genres, comme dans Ni pour, ni contre, bien au contraire.



Ha oui, et comme d'habitude, on a pas de date de sortie pour le Québec. Quand est-ce que les distributeurs de cinéma vont se rendre compte qu'il y a une chose révolutionnaire qui s'appelle Internet?

vendredi 4 juin 2010

Internet : Une application Facebook ratée pour Toy Story 3

En voyant cette information sur Infopresse, j'ai eu la curiosité d'essayer cette nouvelle application Facebook développée par Disney, qui permet de préacheter des billets pour le film Toy Story 3, en salle (au Canada) le 18 juin. La nouveauté (semble-t-il) est que pour la première fois, les billets peuvent être obtenus directement de l'application, un avantage lorsqu'on sait que le nombre de clics peut influencer la décision d'achat. Faut-il rappeler qu'une présence cohérente sur un réseau social peut être rentable lorsque l'information peut rapidement se propager si elle correspond à un réel besoin.

Voici comment se présente la page Facebook de l'application:



Une page classique, où on retrouve les onglets habituels : babillard, information de la page, adeptes, etc. On notera qu'il n'existe pas de page en français. Je reste cependant perplexe sur le nombre d'utilisateurs actifs mensuels (est-ce un indicateur fiable?) de plus de 18000. Le babillard fournit quant à lui des références avec des articles qui parlent de l'application, tel Mashable ou le très sérieux New York Times. Pas de contenu à proprement parlé provenant directement de Disney. Dommage...
Voici la seconde page lorsqu'on veut accéder à l'application :

 

Je n'ai malheureusement pas pu vraiment tester cet application, car aucun cinéma de ma région n'offre le service. C'est normal, le film ne sort que le 18 juin au Canada. Je pars pour New-York, rien. J'ai du me rendre en Californie pour voir apparaître une liste de cinéma (un peu cher pour voir Toy Story 3 mais je me sacrifierais volontiers pour faire le voyage). Une fois sélectionnés le cinéma et l'heure, une fenêtre s'ouvre et me demande qui je veux inviter parmi mon réseau, et je peux ensuite passer au paiement, en fonction du nombre de personnes sélectionnées.

Cette application ne facilite pas vraiment l'acte d'achat, pire, elle le prolonge, même si on comprend que l'objectif est d'utiliser Facebook pour amener les spectateurs dans les salles. Disney n'a finalement fait qu'utiliser le principe de base du réseau social (retrouver ses contacts facilement), alors qu'elle aurait pu se rattraper en partageant des extraits inédits du film. La légendaire retenue du célèbre studio d'animation la rend sûrement frileuse à l'idée de mettre à disposition un contenu prévu pour la sortie DVD qui servira d'argument de vente. Une idée peut-être, aurait été de créer des partenariats avec les exploitants cinématographiques pour créer des liens vers les profils Facebook depuis les sites Internet d'achat en ligne de billets pour donner le choix d'inviter ses amis, plutôt que de lancer une page et une application autonome. Avec les réseaux sociaux, faut-il que Disney revoit la copie de son plan de communication?